Loin des réalités normandes et
occupé à régler les querelles familiales du clan Le Pen comme le montre ses
états de présence (ou plutôt ses absences ?) à la Région, le candidat FN
(secrétaire général de son parti, député européen et conseiller régional) manie
la langue de bois ou encore l’art de dire une chose et son
contraire.
Dans une feuille de chou, lancée en juin 2015, il annonce avec
fierté l’embauche de 100 personnes en CDI sur Cléon à l’occasion du lancement du
nouveau moteur électrique R240 de la Zoe.
Et dit « une bonne nouvelle
pour la Normandie qui confirme ainsi sa vocation automobile».
Plusieurs
mois plus tôt, à la décision d’instaurer la gratuité des droits de stationnement
sur les emplacements de la ville par les véhicules électriques au conseil
municipal d’Elbeuf, il répondait que « cette décision est un gadget qui n’a
qu’une valeur de symbole, destiné à inciter nos concitoyens à s’équiper de
véhicules électriques ».
Stimuler l’appropriation du véhicule électrique
par les habitants normands, permettra la création d’emploi comme le montre la
décision du groupe Renault.
Mais dire d’un côté que la décision de la
métropole est un gadget et de l’autre se féliciter que ce «gadget » crée de
l’emploi, est le summum de la mauvaise foi et de l’opportunisme politique.
Mais
le populisme ne s’embarrasse pas de cohérence.
Local de la Section : 23 place de la République à Elbeuf. Permanences le samedi de 10H00 à 12H00
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09 juillet 2015
02 juillet 2015
Mise à mort du contrat 276 par les présidents des Départements
Communiqué de presse des groupes socialistes à la Région Haute-Normandie et aux Départements de Seine-Maritime et de l'Eure ainsi que de l'ensemble des parlementaire socialistes haut-normands
Mise à mort du contrat 276 par les présidents des Départements: la
partialité ne sert pas l'intérêt général et la droite ne sert pas les
Normands.
Depuis plusieurs années, la Région Haute-Normandie et les Départements de l'Eure et de la Seine-Maritime ont rassemblé dans une démarche vertueuse unique en France: le contrat "276", qui vise à financer ensemble de très nombreux investissements, mais également des associations sportives et de solidarité. Le "276" permet de concilier efficacité de l'action publique et bonne gestion. Il a été salué par la Cour des Comptes dès 2009. En un mot, il a fait ses preuves. En février dernier, un nouveau contrat de près de 900 millions d'euros a été signé, pour la période 2015-2020, préparant l'entrée de nos territoires dans la grande Normandie, en faisant vivre sans attendre les projets d'avenir.
A l'issue des élections départementales de mars, le Président de la Région Nicolas Mayer-Rossignol a exprimé publiquement son souhait que le "276"perdure, dans un esprit républicain de rassemblement et dans l'intérêt des départements haut-normands.
Malheureusement, nous apprenons par voie de presse que les nouveaux Présidents de Départements ont décidé de mettre un terme à cette coopération pourtant exemplaire: "le 276 est mort", ont-ils décrété hier.
Nous avions mis en garde les Eurois et les Seinomarins, durant la campagne électorale, sur l'absence de projet de la droite.
A la tête de Départements depuis seulement trois mois, elle montre maintenant sa vraie nature: celle d'élus qui ne sont pas là pour construire mais pour détruire.
La "mort" du 276, annoncée hier, est le premier exemple de cette stratégie de la terre brûlée.
La violence dans les mots révèle d'ailleurs celle de la décision, qui met à "mort" de nombreux projets conçus avec la Région et les élus locaux pleinement investis derrière leurs projets et connaisseurs des priorités de leurs territoires.
Tous les Haut-Normands, particuliers, entreprises, collectivités, associations, doivent donc savoir que les projets qui étaient inscrits au contrat "276" pour 2015-2020, ne disposent désormais d'aucun financement et ne pourront donc voir le jour.
Nous dénonçons cette mauvaise décision, prise sans concertation, pour des raisons politiciennes, à quelques mois des élections régionales. La présence d'Hervé Morin à la réunion des Présidents de Départements le prouve.
Au moment où la Normandie se crée, l’intérêt général commandait pourtant de se rassembler pour agir, sans esprit partisan. Les projets étaient pensés et budgétés. La droite seinomarine avait même voté tous ces projets, en commission permanente, avant les élections.
Malheureusement, sitôt majoritaires, ces élus n'hésitent pas à détruire un outil innovant mutualisation souvent cité en exemple au niveau national.
En enterrant avec cynisme le "276" et les projets concrets qu'il comportait à destination des territoires et de leurs habitants, la droite confirme qu'elle n'est pas là pour servir les Normands mais pour s'en
servir.
Signataires :
Laurent Logiou, Président du Groupe Socialiste et DVG à la Région Haute-Normandie
Nicolas Rouly, Président du groupe d'opposition Socialiste au Département de Seine-Maritime
Janick Léger, Présidente du groupe d'opposition Socialiste au Département de l'Eure
Valérie Fourneyron, Députée de Seine-Maritime
Luce Pane, Députée de Seine-Maritime
Guillaume Bachelay, Député de Seine-Maritime
Christophe Bouillon, Député de Seine-Maritime
Sandrine Hurel, Députée de Seine-Maritime
Catherine Troallic, Députée de Seine-Maritime,
Estelle Grelier, Députée de Seine-Maritime
Dominique Chauvel, Députée de Seine-Maritime
Jean-Louis Destans, Député de l'Eure
François Loncle, Député de l'Eure
Didier Marie, Sénateur de Seine-Maritime
Nelly Tocqueville, Sénatrice de Seine-Maritime
Marc-Antoine Jamet, Vice-président de la Région
Mise à mort du contrat 276 par les présidents des Départements: la
partialité ne sert pas l'intérêt général et la droite ne sert pas les
Normands.
Depuis plusieurs années, la Région Haute-Normandie et les Départements de l'Eure et de la Seine-Maritime ont rassemblé dans une démarche vertueuse unique en France: le contrat "276", qui vise à financer ensemble de très nombreux investissements, mais également des associations sportives et de solidarité. Le "276" permet de concilier efficacité de l'action publique et bonne gestion. Il a été salué par la Cour des Comptes dès 2009. En un mot, il a fait ses preuves. En février dernier, un nouveau contrat de près de 900 millions d'euros a été signé, pour la période 2015-2020, préparant l'entrée de nos territoires dans la grande Normandie, en faisant vivre sans attendre les projets d'avenir.
A l'issue des élections départementales de mars, le Président de la Région Nicolas Mayer-Rossignol a exprimé publiquement son souhait que le "276"perdure, dans un esprit républicain de rassemblement et dans l'intérêt des départements haut-normands.
Malheureusement, nous apprenons par voie de presse que les nouveaux Présidents de Départements ont décidé de mettre un terme à cette coopération pourtant exemplaire: "le 276 est mort", ont-ils décrété hier.
Nous avions mis en garde les Eurois et les Seinomarins, durant la campagne électorale, sur l'absence de projet de la droite.
A la tête de Départements depuis seulement trois mois, elle montre maintenant sa vraie nature: celle d'élus qui ne sont pas là pour construire mais pour détruire.
La "mort" du 276, annoncée hier, est le premier exemple de cette stratégie de la terre brûlée.
La violence dans les mots révèle d'ailleurs celle de la décision, qui met à "mort" de nombreux projets conçus avec la Région et les élus locaux pleinement investis derrière leurs projets et connaisseurs des priorités de leurs territoires.
Tous les Haut-Normands, particuliers, entreprises, collectivités, associations, doivent donc savoir que les projets qui étaient inscrits au contrat "276" pour 2015-2020, ne disposent désormais d'aucun financement et ne pourront donc voir le jour.
Nous dénonçons cette mauvaise décision, prise sans concertation, pour des raisons politiciennes, à quelques mois des élections régionales. La présence d'Hervé Morin à la réunion des Présidents de Départements le prouve.
Au moment où la Normandie se crée, l’intérêt général commandait pourtant de se rassembler pour agir, sans esprit partisan. Les projets étaient pensés et budgétés. La droite seinomarine avait même voté tous ces projets, en commission permanente, avant les élections.
Malheureusement, sitôt majoritaires, ces élus n'hésitent pas à détruire un outil innovant mutualisation souvent cité en exemple au niveau national.
En enterrant avec cynisme le "276" et les projets concrets qu'il comportait à destination des territoires et de leurs habitants, la droite confirme qu'elle n'est pas là pour servir les Normands mais pour s'en
servir.
Signataires :
Laurent Logiou, Président du Groupe Socialiste et DVG à la Région Haute-Normandie
Nicolas Rouly, Président du groupe d'opposition Socialiste au Département de Seine-Maritime
Janick Léger, Présidente du groupe d'opposition Socialiste au Département de l'Eure
Valérie Fourneyron, Députée de Seine-Maritime
Luce Pane, Députée de Seine-Maritime
Guillaume Bachelay, Député de Seine-Maritime
Christophe Bouillon, Député de Seine-Maritime
Sandrine Hurel, Députée de Seine-Maritime
Catherine Troallic, Députée de Seine-Maritime,
Estelle Grelier, Députée de Seine-Maritime
Dominique Chauvel, Députée de Seine-Maritime
Jean-Louis Destans, Député de l'Eure
François Loncle, Député de l'Eure
Didier Marie, Sénateur de Seine-Maritime
Nelly Tocqueville, Sénatrice de Seine-Maritime
Marc-Antoine Jamet, Vice-président de la Région
01 juillet 2015
Un barbecue convivial et ensoleillé
Le soleil avait donné rendez-vous aux militants elbeuviens samedi dernier pour notre traditionnel barbecue.
Merci à Didier Marie et Nicolas Rouly de leur présence pour une parenthèse presque estivale avant notre mobilisation pour décembre 2015.
Merci à Didier Marie et Nicolas Rouly de leur présence pour une parenthèse presque estivale avant notre mobilisation pour décembre 2015.

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