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13 septembre 2012

Didier Marie félicite les athlètes paralympiques haut-normands


Des quatre hauts-normands en compétition aux Jeux paralympiques de Londres, trois ont décroché une médaille !
« Je tiens à adresser mes plus vives félicitations à nos quatre athlètes haut-normands qui ont su se qualifier aux Jeux Paralympiques de Londres, je tiens également à leur témoigner mon admiration pour leur combativité à toute épreuve », a déclaré Didier Marie, Président du Département de Seine-Maritime.
Parmi ces qualifiés, on compte 3 pongistes, Florian Merrien, Grégory Rosec et Thu Kamkasomphu ; et une archère, Brigitte Duboc.
Florian Merrien, Jean-Philippe Robin et Yann Guilhem ont décroché une médaille de bronze en tennis de table par équipe après leur victoire face à la Corée du Sud. Pour sa deuxième participation aux Jeux Paralympiques et à seulement 27 ans, Florian Merrien, originaire de Grand-Quevilly a réussi l’exploit de remporter la médaille de bronze par équipe ! En tant que membre du collectif olympique régional, il reçoit l’aide et le soutien du Département de Seine-Maritime et de la Région Haute-Normandie dans le cadre du « 276 ».
Grégory Rosec, Maxime Thomas, Emeric Martin et Nicolas Savant-Aira ont obtenu la médaille de bronze en tennis de table par équipe. Pour sa troisième participation aux Jeux Paralympiques, Grégory Rosec, ce havrais de 35 ans qui a un tempérament de gagnant a pris sa revanche à Londres avec cette
médaille de bronze par équipe.
Thu Kamkasomphu pongiste licenciée à Evreux, a quant à elle remporté la médaille d’argent en simple. Une médaille qui s’ajoute à un palmarès impressionnant : 6 médailles paralympiques, dont 2 en OR (Pékin en 2008, et Sydney en 2000).
La Sottevillaise Brigitte Duboc, était la seule femme archère de la délégation française. Sa spécialité : le tir longue distance. Elle est détentrice du record de France sur 70 mètres. Bravo à elle pour sa belle performance jusqu'en huitièmes de finale.

« Le Département de Seine-Maritime est aux côtés des athlètes depuis plusieurs années, ces victoires sont une fierté pour nous tous ! A cette occasion, nous réaffirmons notre engagement auprès des sportifs de haut niveau, du sport pour tous et des clubs indispensables dans la formation des champions et dans la pratique des disciplines sportives », a ajouté le Président du Département de Seine-Maritime.

09 septembre 2012

Jeux olympiques et jeux paralympiques : deux poids deux mesures


Alors que les premiers ont occupé notre espace télévisuel pendant trois semaines, pour les deuxièmes inutile d’aller chercher des retransmissions sur France Télévision, il faudra se contenter d’une brève en fin de journal. Remercions nos athlètes tricolores de nous apporter des médailles, sinon nous aurions à peine connaissance de l’existence des jeux paralympiques. Et là encore il faut ajouter un bémol avec des informations succinctes et superficielles qui du coup limitent l’intérêt : si vous souhaitez savoir à quoi correspondent les catégories T37 et T44 de nos deux médaillées d’or du 100 mètres, cherchez donc sur Internet. Il ne s’agit pas d’évaluer ou de comparer les performances des athlètes valides ou des athlètes en situation de handicap ils sont tout autant méritants. Qu’on s’appelle Usain Bolt ou Marie-Amélie Le Fur un 100 mètres reste un 100 mètres, l’athlète paralympique n’est juste pas médiatisée. Avec leurs nombreuses médailles, les français font briller le sport adapté sans bruit. Bien que le préfixe pourrait nous y faire penser les jeux paralympiques ne sont pas des jeux en parallèle des autres, étymologiquement paralympique est la contraction de paraplégie et olympique. Ce sont de vrais jeux, avec de vraies médailles et de vrais athlètes.

Texte rédigé par Magali Adam

06 septembre 2012

La rentrée du changement


L’éducation, priorité du Président François Hollande, a connu pour cette rentrée 2012 la mise en place de mesures d’urgence :

 création de 1000 postes de professeurs des écoles
 création de 280 postes de professeurs dans le second degré
 1500 auxiliaires dédiés à l’accueil des élèves handicapés
 100 conseillers principaux d’éducation
 2000 assistants d’éducation
 500 assistants chargés de la prévention et de la sécurité dans les établissements

Vincent Peillon, ministre de l’Education déclare : « Moi je veux une école qui fabrique du commun, je veux une école qui soit capable entre tous les enfants de France de rassembler autour de valeurs comme la liberté, l'égalité, la justice, le respect des autres, le refus des orthodoxies, l'esprit critique et la définition des devoirs envers soi et envers les autres ».

François Hollande a affirmé que l'école était une condition du redressement de la France :
« C'est donc un investissement pour assurer la cohésion sociale - c'est la mission de l'école - la lutte contre le chômage - il y a urgence - mais c'est aussi une des conditions pour favoriser l'excellence et donc la compétitivité ».

Au plan local, la municipalité d’Elbeuf sur Seine n’est pas en reste :
Cette année, ce sont 688 élèves en maternelle et 938 élèves en élémentaire qui ont repris le chemin de l’école. La ville connaît une progression depuis 2002 de 4,23% d’effectifs supplémentaires.
Les grands axes de la Municipalité reposent notamment sur :

 le bien être scolaire : chaque année, la Ville consacre 25% de son budget à ses écoles (6 maternelles et 6 élémentaires). Elle affecte aux écoles 100 agents, ce qui représente un tiers des effectifs de la municipalité ;
 l’entretien du patrimoine : primordial pour la sécurité et le bien-être des enfants. Au total, l’entretien du patrimoine représente un coût annuel important : 408 000 € ;
 modernisation du cadre scolaire : équipement des écoles en nouvelles technologies de l’information et de la communication ;
 accompagnement de projets éducatifs transversaux avec le monde associatif local (solidarité, citoyenneté, sports, culture, environnement, …) ;
 Programme de Réussite Educative : soucieuse de l’épanouissement des jeunes
de la commune, l’équipe municipale s’est investie dans le PRE. L’objectif est de favoriser la réussite éducative des enfants et des adolescents en difficulté et ce, dès les premières années de l’école maternelle et jusqu’au terme de la scolarité, en prenant en compte la globalité de leur environnement.


Pour la Municipalité, cette politique est le reflet d’une volonté affirmée d’aider à ce que chaque jeune Elbeuvien puisse préparer son avenir car l’école de la République a une mission immense : assurer l’égalité des chances, en dépit des inégalités économiques et sociales.





05 septembre 2012

Rentrée scolaire 2012-2013 : Communiqué de presse du Président du Département


Didier Marie maintient l’éducation au coeur des priorités et dessine les lignes du collège de demain.

A l’occasion de la rentrée scolaire 2012, Didier Marie, Président du Département de Seine-Maritime, a présenté sa vision du collège de demain basée sur une rénovation profonde de l’école et l’innovation pour offrir les meilleures conditions d’apprentissage aux Seinomarins.

« Je suis de ceux qui sont satisfait de voir que la philosophie qui inspire cette rentrée 2012 est sensiblement différente des années précédentes. Depuis longtemps, sur le terrain, nous sommes nombreux à penser et à dire qu’une autre politique éducative était possible et urgente. Je crois qu’elle est désormais en train de se construire. Le dialogue constitue la clé de réussite de cette refonte, c’est ce qui permet de trouver le point d’équilibre où les orientations politiques rencontrent les aspirations de ceux qui sur le terrain vivent et font l’école.

L’éducation est et restera une priorité départementale
Malgré la raréfaction des moyens face à une augmentation constante des besoins, nous n’avons pas touché au budget de l’éducation et nous avons maintenu les dotations à un niveau historiquement élevé. Les moyens de fonctionnement alloués aux collèges représentent aujourd’hui plus de 31 M€, soit une augmentation de 52% en 7 ans. Pour cette rentrée scolaire, le Département maintient son effort en faveur des familles pour qui la rentrée scolaire était devenue un casse-tête financier, avec la revalorisation de l’Allocation de Rentrée Scolaire.

Depuis 2005, 11 gymnases ont été livrés et 3 autres sont en préparation pour un effort global de 24 M€. 19 restaurants ont été livrés dans le cadre du plan cuisine pour un montant de 23,4 M€. Et surtout, nous avons livrés 19 nouveaux collèges, le dernier en date étant celui de Pavilly, inauguré en avril dernier, et celui de Maromme dont la première phase d’extension vient de s’achever.

Des actions innovantes pour dessiner le collège de demain avec nos partenaires
Nous devons, aux côtés de nos partenaires, innover pour dessiner les lignes du collège de demain solidement ancré dans l’ère numérique. Après avoir engagé une première phase d’expérimentation, nous allons généraliser le dispositif des Espaces Numériques de Travail à l’ensemble des collèges de Seine-Maritime.
Le collège de demain est un collège où l’on pratique toutes les disciplines sportives grâce au Pass’Sport 76, distribués notamment à 23 807 enfants lors de la saison sportive 2011/2012. C’est également un collège où l’on fait l’apprentissage des goûts et des saveurs avec la distribution des "bons repas de l’agriculture durable" dans les cantines.

L’innovation pédagogique pour favoriser la réussite des élèves
Le collège de demain est aussi un collège de l’innovation pédagogique : un espace citoyen, où nos jeunes font l’expérience du débat, de l’expression et de l’initiative. C’est tout le sens de la refonte des Contrats de Réussite Educative rebaptisés CRED 76 : motiver et mobiliser les collégiens par la découverte de nouveaux horizons en orientant vers l’école l’ensemble des initiatives, des ressources et des richesses de ce département.

Investir dans nos collèges, et rénover l’école, faire le pari de l’éducation, de l’intelligence et du savoir, garantir à tous les moyens de réussir sa scolarité, de se former, en tant que citoyen, en déterminant son propre itinéraire de développement…Tout cela contribue à construire une meilleure société, une société qui s’estime. C’est là, je crois, la plus noble des ambitions et le plus rentable des investissements ».

30 août 2012

Zooms sur la Rochelle : logement et numérique


Le premier zoom porte sur les défis de la ville : le logement, les quartiers sensibles, les transports, le périurbain, le second sur les collectivités locales, actrices du désenclavement numérique du territoire.

1) Les défis de la ville : le logement, les quartiers sensibles, le transport et le périurbain
Cet atelier était animé par de nombreux intervenants de qualité avec, notamment, François Lamy, ministre de la ville, Frédéric Gilli, docteur en économie et géographe, des élus : Annie Guillemot, maire de Bron, Roland Ries, maire de Strasbourg, sénateur du Bas Rhin et Paul Coizet, délégué FNESR au logement, Président de l’Office public de l’habitat du département du Doubs et conseiller général du Doubs.
Constat : le manque de logements, les citoyens qui expriment une demande de service public de proximité, l’aménagement du territoire, des villes, des banlieues.
Mon point de vue sur ce débat : Il faudrait un projet social mixte sans séparation entre la banlieue, les quartiers et les résidences situées en zone périurbaine, qui réduise les inégalités au niveau des territoires, et mette l’humain au coeur de la ville.
Certaines collectivités bénéficiant du dispositif ANRU, se sont davantage penchées sur le volet habitat que sur le volet de l’accompagnement social du plan. On se retrouve alors avec de belles habitations mais peu de personnes pouvant y loger. Il faudrait plutôt mettre le facteur humain au centre de ces dispositifs, ce qui n’est pas toujours le cas, et développer la mixité sociale pour favoriser le mieux vivre ensemble. Le système administratif actuel apparaît trop complexe (mille-feuille de compétences : l’Etat, la région, le département, les collectivités locales, etc.). Le citoyen a du mal à se repérer, trouver des aides et les bonnes informations. Le gouvernement réfléchit à son amélioration pour que l’usager ait accès à toutes les informations quand il en a besoin.
La volonté de l’Etat pour aider les quartiers sensibles est de mettre les moyens conséquents pour la jeunesse. Il en a fait son coeur de programme.
Concernant les quartiers sensibles, où il n’y a plus d’avenir pour la population, certains préfèrent déménager pour aller s’installer dans les zones périurbaines, ce qui entraine des fermetures de classes pour cause de manques d’effectifs. Cette population est souvent discriminée, ces jeunes ne sont pas embauchés, et sont mis à l’écart de notre République.
François Lamy veut que tous les ministères réinvestissent les quartiers populaires et déplore le traitement toujours négatif qui est fait de ces endroits : « On ne parle plus de ces quartiers que lorsqu'il y a une flambée de violence ». Il souhaite qu'on donne plus dans ces quartiers pour une égalité entre les territoires. Il réclame un fort engagement pour la continuité des dotations de solidarité (exemple DSU) afin de pouvoir aider et subventionner les associations qui sont un acteur majeur de la ville.

2/ Les collectivités locales, actrices du désenclavement numérique du territoire
Pour ce second zoom, je commencerai par une citation de François Hollande dans sa proposition N° 4 « Je soutiendrai le développement des nouvelles technologies et de l’économie numérique, levier essentiel d’une nouvelle croissance, en organisant avec les collectivités locales et l’industrie la couverture intégrale de la France en très haut débit d’ici à dix ans. »
Cet atelier est animé par Fleur Pellerin, ministre de l'Economie numérique, Jean Pierre Jambes universitaire, auteur de ‘Territoires et numérique : la clé d’une croissance’ et de nombreux élus dont René Souchon, président de la région Auvergne, ancien ministre.
Le gouvernement veut renouveler les partenariats public-privé locaux et territoriaux pour mutualiser au mieux les moyens et accélérer notamment le déploiement de la fibre optique. Cela permettrait de créer 7% d’emplois grâce aux nouvelles technologies et de s’ouvrir davantage au monde.
Le développement des services publics liés à Internet, mais aussi des usages numériques, de l’e-administration et du haut débit permettrait, par exemple, de pouvoir avoir un entretien avec un conseiller (agent administratif, municipal, etc.) par vidéoconférence tout en restant chez soi, favorisant de la sorte l’essor du télétravail. L’e-médical peut permettre le partage des radiographies dans le Cloud* ou de pouvoir faire un premier diagnostique – à distance - avec son médecin. Le haut débit permettrait de dématérialiser certains services de l’Etat et de faciliter certaines démarches administratives.
Le gouvernement veut rattraper son retard en matière de haut débit. En effet, la cinquième puissance mondiale se trouve classée au 20ème rang des pays équipés du web, en termes d’infrastructures et d’usages numériques.
Fleur Pellerin souhaite réduire la fracture numérique entre les territoires. Pour la ministre, le développement du numérique à haut débit dans tous les territoires est un atout majeur pour l’implantation des entreprises, qui souhaitent savoir, avant de s’y installer, si le haut débit y est déployé. L’objectif à atteindre dans un délai de 10 ans : que tous les citoyens aient accès à un réseau FTTH à domicile.
Pour cela le gouvernement voudrait créer, d’ici la fin de l’année, une structure pour aider et accompagner les collectivités locales, que ce soit dans le domaine technique, commercial ou juridique dans leur déploiement du haut débit avec un système de péréquation respectant le principe de l’égalité des territoires. Notamment en élaborant un cahier des charges qui pourrait être présenté aux partenaires, fournisseurs d’accès et opérateurs et trouver une date de basculement pour le haut débit sur tout le territoire français, comme ce fut le cas pour la TNT. Pour que les collectivités puissent mener à bien ce projet, Fleur Pellerin souhaite faire appel à un fonds européen d’investissement, notamment via la B.E.I.

* Cloud : concept qui consiste à déporter sur des serveurs distants des stockages et des traitements informatiques traditionnellement localisés sur des serveurs locaux ou sur le poste de l'utilisateur.


Texte rédigé par Abdoulaye Sall

28 août 2012

Rentrée universitaire pour les Elbeuviens



Plusieurs militants de la section d’Elbeuf se sont rendus à l’Université du PS de la Rochelle, dont le thème général avait pour nom : « Le temps du changement ».

Cette année, les organisateurs attendaient une affluence record du fait de la présence durant ces trois jours de 33 ministres du gouvernement sur 39 dont le premier d’entre eux. Et ils ne furent pas déçus car on dénombrait, à la fin de ces universités, pas moins de 4 500 à 5 000 personnes par jour. L’ambiance était chaleureuse et conviviale et l’on sentait que soufflait cette année sur l’Encan un léger parfum de satisfaction et d’euphorie lié aux victoires récentes du parti.

Les nombreux ateliers, couvrant tout un spectre de préoccupations propres au PS (éducation, environnement, logement, économie, jeunesse, citoyenneté, territoires, rénovation, …) et liées à l’actualité gouvernementale, étaient animés par les ministres eux-mêmes, des parlementaires, des élus et des intervenants issus de la société civile venus de toute la France. On a notamment pu assister à des réunions menées par nos élus haut-normands sur la politique étrangère (Laurent Fabius), le redressement de l’économie (Guillaume Bachelay), la génération de la crise (Estelle Grelier), la feuille de route 2012-2017 pour les jeunes (Valérie Fourneyron)…

Les moments forts de ces universités furent l’ouverture, avec un discours de bienvenue de Maxime Bono – maire de la Rochelle – , un autre d’Emmanuel Maurel (Secrétaire national aux universités permanentes et d’été), et la clôture avec un discours de Thierry Marchal-Beck – Président du MJS – empreint d’enthousiasme et rassurant quant à la relève des jeunes socialistes et un autre à la fois musclé et émouvant de Martine Aubry en qualité de Première Secrétaire.

Le samedi, les élus et les militants présents de l’Eure et de Seine Maritime se sont retrouvés autour du pot traditionnel, organisé cette année conjointement par les deux fédérations haut-normandes sur le port de la Rochelle.




Université d’été du PS à la Rochelle : zoom sur l’atelier « prendre soin des plus fragiles »


L’université d’été du PS à la Rochelle, c’est aussi des idées et des points de vue qui rassurent sur des sujets plus discrets comme la perte d’autonomie, thème d’un des ateliers qui s’est tenu samedi après-midi : « Prendre soin des plus fragiles » animé notamment par Michèle Delaunay, Ministre des Affaires sociales et de la Santé, chargée des personnes âgées et de la dépendance. A contrario du titre, nous n’étions pas dans le compassionnel autour des personnes âgées ou handicapées mais dans une volonté commune d’agir, de redonner de la consistance à la loi de 2005 malmenée par l’ancien Président. La politique qu’il a menée, a conduit à une situation désastreuse : associations qui agissent dans le domaine du handicap ou des personnes âgées et MDPH mises à mal par le manque de moyens, nombreuses dérogations accordées sur les obligations en matière de scolarisation, d’accessibilité. Pourtant l’accessibilité n’est pas une charge mais un investissement sur le long terme qui améliore le cadre de vie d’une plus large population.

La nouvelle politique menée sera transversale : éducation, emploi des personnes en situation de handicap, accompagnement des aidants, accessibilité ou bien encore prise en charge de la dépendance pour les personnes âgées. Ces thèmes sont au coeur du programme de notre Président pour aboutir à une plus grande égalité des droits. Samedi nous avons aussi parlé de la représentativité des personnes en situation de handicap : leur permettre une réelle inclusion dans la vie publique est aussi l’un des souhaits formulés par notre Président. L’inclusion a remplacé l’intégration. C’est aussi ça la diversité. Avec sa politique ‘handicap’ citoyenne, le temps de changer le regard est aussi arrivé avec François Hollande.


Texte rédigé par Magali Adam


21 août 2012

Les 100 jours de François Hollande ou le retour à une gouvernance «normale».



Comme l'a déclaré Jean-Christophe Cambadélis : « A partir du moment où le gouvernement s'est installé, une espèce de spirale de l'apaisement s'est mise en place". "Vous n'avez plus entendu, depuis 100 jours, les polémiques incessantes, jour par jour, hystérisant la société française".
François Hollande, Jean-Marc Ayrault et les membres du gouvernement ne se sont pas contentés d'apaiser le climat et de donner une nouvelle image de la France, leur travail a déjà porté ses fruits et plusieurs propositions de campagne sont d'ores et déjà devenues des mesures concrètes :
– Parité au sein du gouvernement
– Nouvelle loi sur le harcèlement sexuel
– Baisse de 30 % du salaire du Président de la République, du Premier ministre et des ministres
– Augmentation de 25% de l'allocation de rentrée scolaire
– Suppression de la TVA Sarkozy
– Augmentation de 2% du SMIC
– Encadrement des rémunérations des dirigeants d'entreprise publique
– Création de 1000 postes de professeurs des écoles dès la prochaine rentrée
– ...
Ces mesures ont permis de répondre à l'urgence, mais le Président de la République et son gouvernement ont aussi défini un nouveau cap pour préparer l'avenir en s'appuyant notamment sur les priorités suivantes :
– Education et jeunesse
– Mobilisation de l'Europe pour la croissance et l'emploi
– Nouveau projet pour l'industrie et les PME
– Engagement pour l'environnement
– Ambition internationale au service des valeurs de la France.
Comme on peut le voir, malgré les difficultés conjoncturelles liées à la crise, l'équipe gouvernementale met tout en oeuvre pour que le changement devienne une réalité et que la France retrouve les valeurs qui lui ont fait défaut pendant ces dix dernières années : justice, égalité, solidarité...

13 juillet 2012

Déclaration de Djoudé Merabet, Maire d'Elbeuf sur Seine


Conseil Municipal du 5 juillet 2012

Nous sommes tous conscients que la situation économique et sociale laissé par l’ancienne majorité de droite est désastreuse.
La Cour des comptes vient une nouvelle fois d’en faire la démonstration dans son rapport annuel. La droite au pouvoir a été incapable d’endiguer le surendettement du pays qui atteint 90% du PIB.
La droite au pouvoir a gaspillé l’argent public par des cadeaux fiscaux aux plus riches, tout en multipliant les plans d’austérité qui affectent les classes moyennes et les plus modestes d’entre nous.
La droite au pouvoir n’a rien fait pour relancer une économie créatrice d’emplois et génératrice de richesses à redistribuer équitablement.
La droite aujourd’hui dans l’opposition ne peut donner des leçons en matière de bonne gestion des finances publiques et sur les solutions à apporter à la sortie de crise.
Le Président de la République, François Hollande, lors de sa campagne, avait clairement évoqué les difficultés qui nous attendaient. Il les avait anticipées.
Pas de fausses promesses, irréalistes et irréalisables, qui ne pourraient que décevoir les Français et risqueraient de les pousser dans les bras d’une extrême droite qui instrumentalise la misère sociale à son profit.
François Hollande a fixé un cap pendant la campagne des présidentielles. C’est sur ces orientations que les Français l’ont démocratiquement plébiscité le 6 mai dernier.
Une fois élu il tient les engagements pris.

Depuis 2 mois, 2 mois seulement, le Président de la République s’est ainsi imposé sur la scène internationale et a affirmé avec force son opposition aux politiques d’austérité qui minent les peuples européens depuis 3 ans. Il a su, au-delà des clivages politiques, rassembler une majorité de chefs d’Etat et de gouvernement pour réorienter les politiques de développement économique et industriel de la zone euros et amorcer une stratégie de croissance.
Les 120 milliards du pacte de croissance et les 4,5 milliards d’euros de garanties financières aux projets industriels obtenu par François Hollande représentent un ballon d’oxygène destiné à doper l’activité et donc l’emploi dans nos pays. D’autres initiatives seront prises.
Il marque également symboliquement le retour en force de la France dans sa capacité à peser politiquement face au leadership européen détenu jusque-là par Madame Merkel et à réorienter l’Union Européenne.

Cette volonté de dialogue permanent et la détermination dont François Hollande fait preuve pour arriver à des compromis justes sont aujourd’hui des atouts indispensables pour obtenir des avancées vers plus de solidarité, plus de démocratie, dans une Europe à 27.
Le gouvernement et la nouvelle majorité parlementaire donnent corps au projet porté par François Hollande pendant la campagne présidentielle.
Voila le sens de l’action politique : le changement par la concertation, le redressement dans la justice et le rassemblement de tous les Français désireux de participer à l’effort national. Nous nous inscrivons parfaitement dans cette démarche et la soutenons.
Comme le Président de la République, comme le gouvernement, nous agissons, chacun dans nos responsabilités pour améliorer sans cesse la vie de nos concitoyens.
Nous agissons pour que tous les Elbeuviens soient fiers de leur ville ; une ville qui change, qui s’embellit. Une ville qui se reconstruit sur elle-même pour et avec les habitants. Comme nous le faisons ici à Elbeuf depuis des années.
Les délibérations que nous avons votées ensemble ce soir en Conseil Municipal en sont une nouvelle fois l’illustration : en prenant en compte l’humain dans la politique de rénovation de nos quartiers, en apportant la démonstration du sérieux de la gestion de nos finances, en développant l’accessibilité au plus grand nombre à la culture, au sport, aux équipements publics, en soutenant le tissu associatif.
Rien n’est simple, rien n’est jamais acquis.
Cela demande parfois du temps et de longue réflexion.
Cela demande un engagement de tous les instants des élus et un travail de qualité de la part du personnel municipal qui met en œuvre les décisions prises.
Nous continuerons à actionner tous les leviers institutionnels, juridiques et techniques mis à notre disposition pour développer nos projets. Nous continuerons à chercher tous les financements possibles pour les faire aboutir pour qu’au final les Elbeuviens se sentent toujours mieux dans leur ville et dans leurs vies.
Et cela bien au-delà des compositions diverses de notre Conseil Municipal.

02 juillet 2012

Barbecue de la Section

Samedi dernier, malgré de nombreuses averses, s'est tenu le barbecue annuel de la Section.
L'occasion pour les militants et sympathisants de se retrouver pour fêter les belles victoires aux élections présidentielles et législatives.