Retrouvez ci-dessous une présentation des membres du Bureau de la Section PS d'Elbeuf :
Local de la Section : 23 place de la République à Elbeuf. Permanences le samedi de 10H00 à 12H00
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16 mars 2013
07 mars 2013
Journée internationale des Droits de Femmes
Mercredi dernier, dans le cadre de la journée internationale des Droits des Femmes, la section d'Elbeuf a organisé une réunion/débat à la Maison des Associations.
Après une présentation de cette soirée par Djoudé Merabet, Magali Adam est intervenue pour dresser le constat chiffré de la condition des femmes aujourd'hui sur les plans entre autres de la vie familiale, professionnelle ou politique.
Ensuite, Aline Penalver a présenté les perspectives d'avenir et le travail de Najat Vallaud-Belkacem au sein du Ministère des Droits des Femmes mais aussi de l'ensemble du gouvernement de Jean-Marc Ayrault afin de construire une société de l'égalité réelle.
Enfin, Christine Dunet, déléguée fédérale PS aux Droits des Femmes a répondu aux questions du public.
Après une présentation de cette soirée par Djoudé Merabet, Magali Adam est intervenue pour dresser le constat chiffré de la condition des femmes aujourd'hui sur les plans entre autres de la vie familiale, professionnelle ou politique.
Ensuite, Aline Penalver a présenté les perspectives d'avenir et le travail de Najat Vallaud-Belkacem au sein du Ministère des Droits des Femmes mais aussi de l'ensemble du gouvernement de Jean-Marc Ayrault afin de construire une société de l'égalité réelle.
Enfin, Christine Dunet, déléguée fédérale PS aux Droits des Femmes a répondu aux questions du public.
28 février 2013
Débat "Droits des Femmes"
Djoudé MERABET et les membres du Bureau de la Section du
Parti Socialiste d'Elbeuf organisent :
un débat sur les "Droits des Femmes"
animé par Magali ADAM et Aline PENALVER
en présence de Christine DUNET, déléguée fédérale du PS
aux droits des Femmes
Mercredi 6 mars 2013
18H00
Salle du rez-de-chaussée
Maison des Associations-Quartier Blin
ELBEUF
21 février 2013
Le non-cumul des mandats doit entrer en vigueur en 2014.
Le
Bureau National du Parti socialiste réaffirme la nécessité
d’adopter au plus tôt une législation pour faire entrer en
vigueur le non-cumul des mandats dès les prochaines échéances
électorales, en 2014.
Le
cumul des mandats est une exception française, qui n’existe
quasiment dans aucun pays d’Europe. Il est temps d’y mettre un
terme.
C’est
une exigence de rénovation de notre vie publique. Depuis le début
du quinquennat, François Hollande a multiplié les initiatives pour
approfondir l’exercice de la démocratie dans notre pays : la
nomination du premier gouvernement paritaire, la baisse de la
rémunération des ministres et du Président, la priorité donnée
au dialogue social et à la concertation, une nouvelle étape de la
conquête de l’égalité des droits avec la loi du mariage pour
tous.
Le
Parti socialiste soutient pleinement cette action. Il appelle à
prolonger cet élan avec la mise en œuvre du non-cumul des mandats,
engagement majeur approuvé lors des élections présidentielles et
législatives par les Français.
Les
militants socialistes se sont exprimés, lors de notre congrès de
Toulouse, en faveur de cette avancée indispensable pour nos
institutions. Le non-cumul s’inscrit dans notre volonté de
renforcer le rôle du Parlement. Il répond à un devoir
d’exemplarité et permettra le meilleur exercice de chaque mandat.
Il devra s’accompagner de la création d’un véritable statut de
l’élu local. Le non-cumul des mandats permettra d’accroître la
confiance entre les citoyens et leurs représentants.
Le
non-cumul est une condition du renouvellement et de la parité. Il
permettra de partager l’exercice des responsabilités. C’était
l’esprit des Primaires citoyennes qui ont permis à plusieurs
millions de Français de s’exprimer.
Les
socialistes, qui portent le combat pour la justice sociale autant que
pour le renouveau démocratique, réaffirment donc leur engagement
pour le non-cumul des mandats qui sera une respiration essentielle
pour notre vie publique.
Mardi
19 février 2013
Communiqué
du Bureau national
L’égalité territoriale et les quartiers populaires, priorité pour la gauche
Le
Parti socialiste salue la concertation menée par François Lamy,
ministre chargé de la ville, qui a permis la mobilisation des
acteurs de terrain, des citoyens et des élus locaux en faveur de nos
quartiers. Elle est à la hauteur des urgences.
Le
taux de chômage des jeunes est près de deux fois supérieur à
celui des agglomérations où ils vivent. Un habitant sur quatre
renonce à des soins pour raisons financières. Un habitant sur trois
vit sous le seuil de pauvreté.
Ce
travail vient conforter les constats dressés par la Cour de Comptes
en septembre 2012 : politique insuffisamment pilotée, manque
d'articulation entre la rénovation urbaine et les enjeux sociaux,
répartition insatisfaisante des crédits spécifiques de la
politique de la ville. Depuis plus de 10 ans, la politique de la
ville ne permet pas d’enrayer l’accroissement des inégalités
entre les territoires.
L’accompagnement
des quartiers relevant de la politique de la ville se fait trop
souvent au détriment de la mobilisation de l’ensemble des
politiques publiques dites de droit commun.
Face
à cette situation, c’est toute la République qui doit se
mobiliser en faveur de ces quartiers en matière :
- d’emploi, ce qui est fait avec les emplois d’avenir et les nouveaux emplois francs ;
- d’éducation avec la priorité donnée à l'enseignement primaire avec le dispositif "plus de maîtres que de classes" dans les ZUS, notamment pour permettre la scolarisation des enfants de 2 à 3 ans ;
- de santé avec le développement des maisons et centres de santé ;
- Enfin, en matière de sécurité avec la création des zones prioritaires de sécurité et surtout avec un effort de prévention accru et une nouvelle relation police - population.
Dès
décembre, le Premier ministre s’est engagé dans la bataille en
mobilisant des crédits au sein de l’ensemble des ministères et
des services publics pour concentrer leur action vers ces
territoires. Le Parti socialiste salue et soutient cette démarche
volontariste de promotion de l’égalité républicaine.
Avec
une nouvelle génération de contrat, l’État s’engagera tant
pour ces fonds de droit commun que pour ceux de la politique de la
ville qui retrouveront leur vocation de renforcer l’effort. La
France est fière de ses quartiers populaires et la République ne
peut accepter qu’existent en son sein des villes pauvres et des
territoires de relégués.
La
nouvelle géographie permettra d’identifier des «quartiers
prioritaires» et créer les conditions d’un véritable effet
levier au service de l’égalité territoriale et enrayer les
logiques de saupoudrage des crédits précédents.
L’implication
des habitants est un enjeu prioritaire. C’est une condition de
réussite pour ces territoires car elle exige de restaurer « un
véritable pouvoir d’agir » des citoyens sur leur quartiers et sur
leur destin.
Le
Parti socialiste est fier de la réforme ambitieuse proposée par
François Lamy qui rompt résolument avec la démarche de la droite.
Le
gouvernement propose ainsi une réelle réponse qui allie
développement humain et urbain pour les huit millions d’habitants
des quartiers populaires et marque ainsi le retour de l’Etat.
Mardi
19 février 2013
Communiqué
du Bureau national
18 février 2013
La démocratie tunisienne mise à mal
L’assassinat de Chokri
Belaïd a mis au grand jour les fortes dissensions existantes non
seulement dans le giron politique mais également dans la société
tunisienne post révolution de jasmin. Jamais depuis l’adieu à
Habib Bourguiba, la population n’était aussi nombreuse descendue
dans la rue pour manifester à la fois sa colère devant ce crime
abject et la défense des acquis remportées sur la dictature de Ben
Ali. En assassinant Chokri Belaïd, les extrémistes religieux ont
voulu faire taire l’homme de progrès, le leader laïc, et au-delà
les valeurs de démocratie de tolérance. Comme l’a précisé dès
le meurtre connu JC Cambadèlis au nom de Parti socialiste : il
faut constater « que la sécurité en Tunisie ne s’améliore
pas, regrettant les tensions persistantes entre les différentes
forces politiques ». Ajouté aux dernières exactions des
« barbus extrémistes » envers les démocrates et les
femmes, aux atteintes au patrimoine national comme la destruction du
mausolée de Sidi Bou Saïd, ce crime met très mal à l’aise le
parti islamiste dominant au pouvoir, Ennahada, suspecté de manœuvrer
en sous-main certaines milices terroristes.
Même
en son sein, le parti religieux connaît des remous puisque le
premier ministre, Hamadi Jebali, menaçant de démissionner, a été
désavoué par son mouvement alors qu’il souhaitait mettre en place
un gouvernement technique afin de sortir de la crise, crise autant
politique que sociale et économique. Cette proposition était bien
accueillie par l’opposition laïque et notamment par le parti
Ettakol (Parti Démocratique pour le Travail et les Libertés),
membre de l’Internationale socialiste, qui appelait le premier
ministre non seulement à constituer rapidement un tel gouvernement
mais aussi à reprendre d’urgence le dialogue social prôné par
l’UGTT, le principal syndicat tunisien, concernant le contrat
social entre l’Etat et les partenaires sociaux, devant consacrer
enfin un environnement favorable à l’investissement et à
l’emploi. Le Parti Ettakol regrettant par ailleurs les récents
propos prononcés en Tunisie par JL Mélenchon, propos « sans
nuance et discernement dans l’analyse de la politique tunisienne,
souvent réduite à une bataille entre laïcs et islamistes ».
Plus que jamais les
Tunisiens aspirent, dans leur très grande majorité, à un climat
enfin serein, respectueux des personnes, propice aux avancées de la
démocratie, à un redressement économique du pays, soucieux
également d’un islam tolérant, à l’image de celui pratiqué en
Tunisie depuis des siècles. Ainsi que le disait un responsable
musulman dans les médias, « Une religion qui devient une
idéologie s’éloigne des hommes, personne ne réussira à nous
couper de nos traditions ».
A l’heure où
s’écrivent ces lignes, la crise gouvernementale se poursuivait,
Ennahda ne voulant pas quitter le pouvoir au profit d’un
gouvernement de sortie de crise et le parti du Président de la
République Marzouki, connaissant également la scission d’une
partie de ses cadres.
Texte rédigé par André PIAZZA, délégué fédéral.
12 février 2013
8ème anniversaire plutôt discret de la loi de 2005 sur l’égalité des chances
Dans
une actualité toujours très riche, le handicap a du mal à se
frayer un chemin. Pourtant à deux ans de l’échéance de 2015, il
serait temps d’en faire un sujet d’actualité de premier plan
correctement médiatisé.
Il
faut dire qu’en 8 ans il ne s’est pas passé grand-chose en
matière d’accessibilité notamment, au passage on pourra se
demander pourquoi avoir laissé un délai de 10 ans pour rendre la
société accessible, alors que l’accessibilité est une obligation
nationale depuis 1975.
Même
si cette loi du 11 février 2005 a permis quelques avancées
significatives comme la suppression de l’abattement sur le salaire
des personnes handicapées dont le rendement professionnel était
diminué, en matière d’accessibilité, son efficacité est très
relative, voire nulle si on évoque l’accessibilité chez les
commerçants.
En
cause sans doute, en dépit d’une échéance fixée à 2015,
l’absence de plan d’actions ou de calendrier, ajoutée à cela
aucune réelle politique de mise en œuvre engagée par le précédent
gouvernement.
Les
diagnostics n’avaient pas été faits, qu’on entendait ici et là
que l’accessibilité coûtait cher. Certes, elle a un coût mais on
a pris conscience qu’elle profitait à tous.
Aujourd’hui
sous l’impulsion de notre gouvernement, de notre ministre
Marie-Arlette Carlotti et de la sénatrice Claire-Lise Campion, la
loi sort de sa somnolence.
François
Hollande lui a redonné du sens.
Les
actions entreprises attestent de la volonté de notre gouvernement
d’appréhender le handicap dans toutes ses dimensions :
scolarisation des enfants en situation en handicap, augmentation de
l’allocation de l’adulte handicapé, formation, accès à
l’emploi, accessibilité…
Nous
sommes sur les chemins d’une société inclusive où chacun aura sa
place dans le respect des différences. L’agence nationale de
l’accessibilité universelle que notre Président prévoit de
créer, sera la prochaine étape.
Magali Adam
Déléguée fédérale au handicap
Contractualisation entre Etat et entreprises
Communiqué de presse de presse du mercredi 6 février 2013
La
contractualisation entre Etat et entreprises : un nouvel outil au
service de l’industrie française
Le
Parti socialiste se félicite de la stratégie industrielle exposée
par le Ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, au
Conseil National de l’Industrie (CNI).
La
stratégie de filières décidée par le Gouvernement permettra de
renforcer et de moderniser les filières historiques de l’industrie
française – telles que l’automobile, le nucléaire ou
l’aéronautique – et de faire émerger des filières d’avenir,
en particulier dans les domaines des éco-industries et du numérique.
Cette
stratégie industrielle repose sur la mise en place de contrats
partenariaux entre Etat et industriels dans chacune des 12 filières
identifiées.
Le
Parti socialiste se réjouit de cette avancée : la
contractualisation, qui implique des obligations réciproques entre
l’Etat et les entreprises, doit devenir un outil essentiel de la
politique industrielle et de la politique économique française. Les
entreprises, qui reçoivent chaque année 75 milliards d’euros
d’argent public, pourraient s’engager, en contrepartie, à
investir dans la recherche, relocaliser, favoriser les plans de
formations par exemple. La méconnaissance de ces engagements
donnerait lieu à des sanctions de nature contractuelle.
Ces
accords donnant-donnant redonneront à l’Etat la capacité
d’intervenir efficacement dans l’économie afin d’éviter les
comportements opportunistes d’actionnaires peu soucieux de
l’intérêt général économique et d’engager l’industrie sur
la voie du redressement productif.
Juliette
Méadel, Secrétaire Nationale à l’Industrie
Tunisie : un opposant assassiné
Communiqué de presse du mercredi 6 février 2013
Le
Parti socialiste a appris avec consternation l’assassinat ce matin
du Secrétaire général du Mouvement des patriotes démocrates,
Chokri Belaïd. Il adresse ses sincères condoléances à sa famille
et condamne vivement ce meurtre d’un élu de l’opposition
tunisienne.
Le
Parti socialiste constate avec inquiétude que la sécurité en
Tunisie ne s’améliore pas, et il regrette les intimidations
récurrentes ainsi que la tension persistante entre les différentes
forces politiques.
Le
Parti socialiste souhaite que toute la lumière soit faite rapidement
sur ce crime d'une extrême gravité.
Jean-Christophe
Cambadélis, Secrétaire national à l’Europe et à l’international
Pouria
Amirshahi, Secrétaire national aux transitions démocratiques et à
la Francophonie
08 février 2013
Communiqué de Didier Marie : Pétroplus
Didier Marie, Président du Département de Seine-Maritime, réagit à la situation des salariés de la raffinerie Pétroplus de Petit-Couronne.
« Le dossier Pétroplus est un dossier très difficile et je tiens à souligner la qualité du travail mené par les représentants du personnel et les élus locaux.
Ensemble, nous ne pouvons que déplorer qu’aucun candidat n’ait fait d’offre jugée sérieuse, à cette heure. Mais, la motivation de certains repreneurs potentiels doit permettre de garder l’espoir d'une poursuite de l'activité.
Je souhaite confirmer mon soutien aux salariés de l’entreprise, aux sous-traitants et à leurs familles qui doivent prendre ce nouvel épisode comme un obstacle. Je comprends aussi le travail engagé autour d’un plan social et je serai vigilant pour qu’il soit exemplaire.
Je tiens enfin à souligner le rôle du gouvernement qui accompagne la démarche acceptant de prendre une participation minoritaire s'il y avait une offre crédible. Il reste deux mois pour faire aboutir ces offres, c'est un nouveau délai pour trouver une solution et il doit être utilisé à 100%.
Ce dossier montre combien il est important aujourd’hui de travailler sur la réindustrialisation de notre territoire. »
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